La sécurité dans les bus ?


Aux heures d’affluence, votre jeune enfant est plus en sécurité si vous êtes assis et que vous le tenez dans les bras. Cela vous permet de plier sa poussette et de laisser plus d’espace aux autres voyageurs. Si vous êtes debout, tenez-vous fermement aux barres. Si vous ne pouvez plier la poussette, veillez à bien bloquer les freins. Offrez votre place à ceux qui en ont le plus besoin : femme enceinte, personne âgée, invalide ou à mobilité réduite. Pensez à ceux qui s’assoient après vous, ne mettez pas vos pieds sur les sièges ! Les enfants de moins de 4 ans voyagent gratuitement. Ils doivent être accompagnés d’un adulte muni d’un titre de transport. Les enfants de moins de 8 ans ne sont pas admis à voyager seuls. Leur accompagnement par un mineur relève de l’entière responsabilité du tuteur légal. A l’exception des chiens d’aveugle, ne sont autorisés dans les bus que les animaux de compagnie (chien ou chat) de petite taille et non dangereux, à condition qu’ils soient transportés dans un panier adapté. Il est interdit de transporter dans les bus des matières ou objets dangereux. Les objets encombrants peuvent être refusés par le conducteur, seul juge de ce qui peut être admis à bord du bus. Les vélos (et trottinettes) pliables sont acceptés à bord des bus, sous condition qu’ils soient pliés. Pour des raisons de sécurité, l’accès rollers aux pieds à bord des bus est interdit. Pour la tranquillité des voyageurs et afin d’assurer une bonne diffusion de l’information sonore à bord, merci de baisser le son de vos baladeurs et MP3. Toute utilisation intempestive d’un appareil sonore est passible d’une amende. La montée et la descente des voyageurs ne peuvent se faire qu’aux points d’arrêt. Le bus est un espace non-fumeur. Il est strictement interdit de fumer ou de vapoter à bord, et de consommer de l’alcool ou des produits illicites.



En parapente


Dans l’ensemble, on peut dire que j’adore tous les sports à sensation. Mais l’un d’eux m’a frappé un peu plus que les autres, au fil des expériences : le vol en parapente. J’avais déjà réalisé un vol en parapente en Ardèche il y a quelques années, mais le souvenir de ce jour était devenu un peu flou (il faut dire que je ne suis pas resté inactif, dans l’intervalle, niveau activités extraordinaires) : je me souvenais seulement du grandiose sentiment de plénitude qu’on éprouvait dans les airs et souhaitais réitérer cette expérience. Lors de mes dernières vacances, j’ai donc craqué et me suis offert un vol en biplace dans les Alpes de Haute-Provence. L’expérience est loin d’être aussi casse-cou que ce qu’on peut imaginer, en réalité. En tandem, on est au contraire bien installé sur un siège devant le pilote et on profite du paysage. Il y a bien un instant de tension au moment du décollage, certes, lorsque la voile se gonfle et qu’on doit galoper jusqu’à ce que les pieds ne sentent plus le sol. Mais ça ne dure au final qu’un instant, et dès que l’aile s’élève, on se retrouve assis dans son siège, aux premières loges ! Et dès que les pieds délaissent le sol, on se sent envahi par un immense sentiment de sérénité. On se laisse faire et porter par les courants ascendants. Un vent un peu plus fort et on s’envole encore plus haut. L’impression est étrange, très reposantte aussi. Et notre monde est magique, contemplé d’en haut : on a même parfois l’impression d’être dans un rêve. Mais toute chose a une fin, et les 20 minutes du vol s’écoulent si vite qu’il faut déjà redescendre vers le sol. L’atterrissage est tout aussi doux. Cela paraît même assez facile, à vrai dire. J’ai même éprouvé, l’espace d’un instant, une envie subite de passer le brevet. Mais pratiquer cette activité en solo me freine un peu, je dois dire. Parce que ce n’est tout de même qu’à un morceau de toile qu’on contrôle avec une poignée de ficelles qu’on doit la vie, quand même ! Et on a vite fait de se casser une jambe, voire pire. Mais pour ceux qui hésitent à goûter au vol en parapente, la question ne se pose pas : le vol en tandem est vraiment sûr. Et au-dessus d’un beau paysage, l’expérience est résolument extraordinaire à vivre. Voici le lien vers le vol que je me suis offert dans les Alpes de Haute-Provence. Davantage d’information sur ce baptême en parapente aux Estables en surfant sur le site internet de l’organisateur.



Le risque cyber est « évolutif », alors que le risque industriel est « stable »


L’événement propre au risque Industriel est intrinsèquement stable par nature : un incendie reste un incendie, une explosion reste une explosion, un bris de machine reste un bris de machine, une tempête reste une tempête, une erreur de conception reste une erreur de conception… A l’inverse, le risque Cyber est évolutif par nature. Nous ne pouvons pas anticiper ce que seront demain ni ses origines, ni ses conséquences. Il évolue sans cesse depuis le développement du numérique. Aux risques informatiques des années 80/90 et la crainte du virus se sont substitués les risques digitaux et les menaces Cyber. Tentaculaire, le numérique a infiltré progressivement tous les secteurs d’activité. Il interconnecte tous les acteurs de l’économie et les rend de fait interdépendants. L’évolution permanente du secteur numérique est telle qu’il est impossible de se projeter à plus de 10 ans. Dans quel monde vivrons-nous avec le déploiement de l’Intelligence Artificielle, les Smart City, les transports autonomes ? Évolutif, le risque Cyber est aussi mouvant, multiple et multiforme. Il en est de même au niveau des menaces, crimes organisés, concurrents, états, pirates informatiques ; comme au niveau des motivations, financières, espionnage ou simple volonté de nuire. Il est pour l’essentiel attaché à la malveillance aux motivations très diverses. Comment, dans ces conditions, pouvoir prétendre maîtriser ce risque ? La maîtrise ne peut être qu’éphémère, car mise à mal par l’évolution permanente des organisations, des systèmes d’informations et la mise en lumière de nouvelles vulnérabilités révélées du fait de moyens d’attaques de plus en plus puissants.



Beauté Belge


Et hop, un petit drapeau de plus à mettre sur ma carte du monde. Une destination de plus que j’ai découverte en long et en large. C’était Brugges, que j’ai découvert dans le cadre d’un voyage de groupe. Et on peut dire que j’ai beaucoup apprécié : ça m’a tellement grisé, en réalité, que j’ai durant un bref instant hésité à revenir au bercail. 🙂
J’ignore s’il vous arrive de ressentir ça, mais pour ma part, ça me prend régulièrement lorsque je découvre un lieu inconnu : il me prend l’envie de poser mes valises et d’y vivre. De décrocher un boulot, même s’il est moins attrayant. Pour résumé, de changer de vie. Je ne crois pas que l’herbe soit plus verte ailleurs ; je vois bien les défauts du coin, au contraire, et me dis que la vie n’y est pas nécessairement plus intéressante. Simplement, l’herbe y est d’un vert différent, et je rêve de la déguster. Ce n’est évidemment qu’une chimère ; mais si je n’avais pas une famille à charge, j’aurais déjà sauté le pas depuis belle lurette !
Je n’aime pas l’idée qu’il faille vivre une seule vie ici-bas. Il y a quelques siècles, c’était plus commode, à mon sens, parce que le monde se résumait à l’horizon qu’on avait devant soi ; les personnes passaient toute leur vie dans le même village, et ne connaissaient pas autre chose. Alors, on ne partait pas au ski, et encore moins dans un autre pays ! L’horizon était beaucoup plus délimité, et les tâches difficiles que l’on faisait pour gagner sa vie ne permettaient pas de rêvasser. Mais aujourd’hui où le voyage est devenu un service comme un autre, où le journal télévisé permet de voir à chaque instant quelle vie l’on a aux quatre coins du monde, la fascination est inévitablement plus grande, et l’on voudrait avoir plus de temps pour tout voir. Gageons que les savants prolongent nos vies jusqu’à plus soif pour qu’on profite de plusieurs vies !
Si vous n’avez jamais visité Brugges, en tout cas, ça mérite le coup d’oeil : je pense même que j’y retournerai, pour ma part ! Voici l’agence qui organise ce voyage de groupe. Davantage d’information sur l’organisateur du voyage en Belgique en surfant sur le site internet de l’organisateur.



Adapter l’économie française au nouveau modèle de l’immatériel


Devenir une référence de l’économie de l’immatériel, tel devrait être notre objectif des 10 prochaines années. Notre pays a en a les moyens. Les talents ne lui manquent pas pour s’imposer parmi les premiers producteurs de la matière première désormais essentielle, les idées. Mais nous n’y parviendrons pas spontanément. Trop d’obstacles pénalisent aujourd’hui l’expression de notre créativité et de notre inventivité pour considérer que nous sommes d’ores et déjà préparés à un modèle de croissance en profonde évolution. Les prochaines années seront à cet égard essentielles. Dans bien des domaines, en particulier en matière sociale, d’éducation, de recherche et de fiscalité, la plupart des économies développées engagent des réformes pour faire le saut de l’économie de l’immatériel. C’est aujourd’hui que se jouent notre avance ou notre retard futurs. C’est en prenant conscience de nos faiblesses mais aussi de nos singularités et de nos forces que nous nous donnerons les moyens de faire de l’immatériel un puissant accélérateur de croissance. Nous adapter à l’économie de l’immatériel nécessite de procéder collectivement à trois changements. D’abord dans notre manière de penser. À partir du moment où les actifs immatériels deviennent désormais essentiels pour notre croissance, nous devons chercher à renforcer leur place, tant dans les entreprises que dans la sphère publique. Dans le secteur privé, l’innovation, les idées, la créativité, bref tout ce qui permet l’accumulation d’actifs immatériels, naissent plus facilement dans un contexte concurrentiel, favorable aux nouvelles entreprises. Or nous pérennisons au contraire en France des situations de rente, qui freinent l’incitation des entreprises à se différencier par leurs actifs immatériels. Dans le secteur public, nous jugeons la qualité de la gestion de l’État uniquement à travers ses actifs matériels, en particulier son patrimoine immobilier. Les actifs immatériels sont les grands oubliés de la gestion publique, alors même qu’ils constituent une source importante de revenus publics, mais surtout d’efficacité économique. Ensuite dans notre manière d’appréhender les problèmes. Nous avons généralement tendance à considérer que si un problème se pose en France, il doit avoir sa réponse en France. Cette vision est parfois juste mais souvent excessivement nationale. À bien des égards, la recherche d’efficacité de l’action publique doit nous conduire à accepter l’idée que l’échelle pertinente pour répondre aux questions économiques et sociales n’est plus seulement la France, mais l’Europe. Notre position dans l’économie de l’immatériel dépendra à cet égard, sur plusieurs points, de notre capacité à faire bouger nos partenaires et à nous imposer comme une force de propositions en Europe et un moteur de la construction européenne. Enfin dans notre manière de concevoir nos grandes politiques publiques. Nous vivons avec le sentiment que nous devons avoir notre propre modèle dans tous les domaines, qu’à côté de ceux que font nos partenaires, il y a toujours la place pour une 3e voie, celle de la France. Cette attitude freine notre capacité à nous inspirer de ce qui marche ailleurs, en particulier en matière sociale, d’enseignement, de recherche et de fiscalité, pour nous adapter aux exigences de l’immatériel. Acceptons l’idée que ce qui est original n’est pas nécessairement meilleur, que ce qui est fait à l’étranger n’est pas nécessairement moins bien, que l’on peut changer nos approches sans nous dénaturer, et même, paradoxalement, en nous renforçant. En changeant nos réflexes, en changeant d’échelle, en changeant de modèle, nous nous donnerons les moyens de mieux mobiliser nos talents. Mais cela ne suffira pas pour que notre économie se positionne comme l’une des premières de l’immatériel. Car l’enjeu de cette économie, c’est tout autant de savoir valoriser ses talents que de parvenir à attirer ceux des autres pays, en s’imposant comme une plate-forme de création et d’innovation, capable d’attirer les hommes, mais aussi les capitaux. Nous ne mesurons pas en France à quel point l’image que nous renvoyons est déterminante pour capter une partie des idées et des financements mondiaux. La « marque France » n’a peut-être pas de réalité comptable. Elle a en revanche une véritable réalité économique. Or, notre « marque France » souffre aujourd’hui de plusieurs faiblesses. Pour le dire autrement, nous n’avons pas un « capital marque » aussi riche et solide que le méritent notre histoire et nos talents. D’une part, parce que nous ne renvoyons pas suffisamment l’image d’un pays innovant et à la pointe en matière technologique. D’autre part, parce que nous mettons à l’excès en avant des particularismes qui peuvent être jugés négativement à l’étranger. Ceci est d’autant plus regrettable que ces particularités astucieusement mises en valeur peuvent à l’avenir constituer notre force principale. Enfin parce que nous ne prêtons pas suffisamment attention aux classements mondiaux qui, quelles que soient leurs limites, influencent néanmoins notre image à l’étranger.



A réaction


Ca paraît bête à dire, mais depuis ma plus tendre enfance, je suis fasciné par les avions de chasse. En même temps, quel petit garçon ne l’est pas ? Mais chez moi, cette passion s’est exprimée un peu plus fort, et un peu plus longtemps. Je ne compte plus les maquettes d’avions de combat que j’ai pu réaliser, et qui ont orné ma chambre pendant des années. Il était donc prévisible qu’un jour, je comble ce vieux fantasme : voler à bord d’une de ces merveilles. Parce qu’on ne grandit pas vraiment, au fond : c’est seulement la peau qui s’étire ; mais, à l’intérieur, c’est toujours le même petit garçon qui donne de la voix et continue à vouloir qu’on lui dessine un mouton. Ou un avion de chasse, en l’occurrence. Bref, ça a eu lieu à Paris Pontoise, où je me suis présenté à 10 heures. Accueil chaleureux, briefing autour d’un café. Après que l’instructeur m’ait décrit l’appareil, j’ai enfin enfilé ma combinaison de vol pour rallier ensuite le taxiway. Il était là, tout chatoyant. Impossible de ne pas le reconnaître, avec son empennage en V et ses couleurs bleu et rouge : je connais la forme du Fouga Magister par coeur, pour l’avoir vu pendant longtemps aux mains de la Patrouille de France. S’il a été remplacé par l’Alphajet depuis, il reste toujours dans le coeur des passionnés d’aviation. L’estomac en vrac, je me suis donc installé à bord de cet appareil mythique et me suis harnaché au siège. Quelques check-lists et une demande d’autorisation à la tour de contrôle plus tard, on quittait enfin le plancher des vaches. Les premières minutes ont été assez pépères. Le calme avant la tempête, en quelque sorte. Car enfin, le pilote m’a demandé par le casque-micro s’il pouvait attaquer la partie acrobatique. J’ai répondu avec le sourire. Plus de trente ans que j’en rêvais. Mais quand ça a commencé, j’ai vite ravalé mon sourire ! Non pas parce que c’était horrible, mais parce qu’il fallait tout de même se concentrer pour ne pas s’évanouir. Le pilote a commencé par un huit. J’ai soudainement pesé trois fois mon poids. J’ai voulu lever le bras mais il pesait plus que d’habitude. Le pilote m’a demandé si j’avais du mal ou s’il pouvait y aller franchement. J’ai opté pour la seconde solution. Et là, l’enfer s’est déchaîné. Les acrobaties se sont en effet succédées à un tel rythme que je serais incapable de vous dire dans quel ordre nous les avons faites, et ce même si ma vie en dépendait. Tout allait trop vite. Breaks, looping, vol dos, nouvelle série de breaks : le pilote semblait se faire plaisir ! Il me demandait régulièrement si j’étais toujours là. Et comment que j’étais là ! J’avais mal aux abdos à force de les contracter (pour éviter l’évanouissement en raison du manque de sang dans le cerveau), mais j’étais parfaitement conscient et profitais de chaque seconde. Même quand j’avais l’impression que mon coeur allait éclater ; même quand mon champ de vision se rétrécissait à cause des G ; et même quand j’ai vomi dans le sac en papier livré en début de vol. J’étais bien là à chaque instant, et je n’échangerais pas une seule de ces secondes de vie contre une autre. Voler sur un avion de chasse, c’est un peu le Graal de ma propre quête, celle que Santiago a poursuivi pendant des années. Et ma vie ne sera plus jamais tout à fait la même après ça. Car, voyez-vous, j’ai trouvé mon trésor personnel. Encore plus d’information sur cette activité de vol en L-39 à Paris Pontoise en cliquant sur le site de l’organisateur.



Renforcer la sécurisation des parcours professionnels dans les secteurs qui seraient fortement impactés par l’IA


Le scénario d’une transition progressive paraît le plus facile à gérer. Il correspond à une évolution où les compétences, les organisations, les travailleurs mobilisent des outils pour gagner en efficacité, s’affranchir de tâches pénibles ou réaliser de nouvelles tâches impossibles sans l’assistance des outils numériques. Une telle évolution n’est cependant pas le seul scénario. Des ruptures peuvent se produire si les progrès de l’IA sont plus rapides qu’anticipé, si des nouveaux services émergent, ou si l’acceptation sociale est forte. À terme, le métier de conducteur va probablement disparaître. Si la transition est progressive, les départs en retraite, la formation professionnelle vers les nouveaux métiers des transports ou vers d’autres activités peuvent suffire à l’accompagner. Si elle est plus rapide, par exemple parce qu’un camion automatique sûr est disponible, autorisé par les pouvoirs publics, accepté par les usagers de la route et économiquement intéressant, des problèmes massifs de reconversion professionnelle peuvent se poser sur un horizon de temps relativement bref. À cet égard, le rapport ne formule pas de recommandation nouvelle mais invite à poursuivre les mouvements engagés pour protéger davantage les individus que les emplois. L’approche par les blocs de compétences qui se développe depuis quelques années au sein de l’appareil de formation et chez les certificateurs peut apporter des réponses à cet enjeu majeur : un individu diplômé ou certifié pourrait n’avoir à adapter ses compétences qu’avec un « module » de formation complémentaire, sans repasser l’intégralité du diplôme, du titre ou du certificat. Cette approche aurait un double avantage pour l’organisation du système de formation continue, en matière de réactivité face aux changements technologiques et en matière de coût financier. Elle impliquerait l’accélération du découpage des certifications (diplômes ou titres inscrits au RNCP) en blocs de compétences et un renforcement de la Validation des acquis de l’expérience (VAE). L’approche par blocs permettrait aussi une adaptation plus rapide des référentiels de compétences (dans la mesure où elle serait partielle) : même si cela reste à vérifier, cette hypothèse contribuerait à garantir la pertinence des contenus des référentiels face aux changements résultant de l’intelligence artificielle.



Des anchois de choix : les boquerones


A l’occasion d’un cours de cuisine la semaine dernière, j’ai découvert un nouvel aliment, tellement tendre qu’il fond dans la bouche : les boquerones. Des anchois qui ont une saveur délectable, légèrement sucrée mais sans une forte odeur de poisson. Si, comme moi, vous êtes sans cesse en quête de nouveautés, en voici une qui vous pourriez ajouter à votre arc culinaire. A condition, évidemment, de pouvoir en trouver, ce qui ne semble pas si simple. Après avoir parcouru quelques étals à poissons, il semble bien que ces petits poissons à la peau argentée soient assez difficiles à trouver. Et j’ai fini par comprendre pourquoi. Ces anchois proviennent principalement de la mer Cantabrique, située dans l’Atlantique le long de la côte espagnole. Au lieu d’être conservés dans du sel comme la plupart des anchois, les boquerones sont habituellement marinés dans de l’huile d’olive ou un léger mélange d’huile et de vinaigre. Ils sont généralement plus dodus que les anchois de Méditerranée et ont une saveur délicieuse. Ils se détériorent rapidement, il est donc important de les conditionner dès qu’ils sont débarqués. Leurs filets sont prélevés manuellement, avant d’être nettoyés, salés et conservés dans de l’huile d’olive, nature ou avec du vinaigre. Malheureusement, leur goût les a rendues très populaires, et cette popularité a un prix. Malgré les réglementations gouvernementales destinées à limiter la pêche dans la région, le nombre de boquerones a nettement diminué. Il est donc régulièrement interdit de les pêcher dans cette partie de l’océan afin de les laisser se reproduire. Si vous ne parvenez pas à en trouver, il est cependant possible de trouver des anchois venant d’ailleurs préparés comme les boquerones. Je ne sais pas trop ce que donnent ces simili-boquerones, mais en ce qui concernent les originales, je vous les recommande vivement, si vous en avez l’occasion. C’est de loin le mets que j’ai préféré lors de ce cours de cuisine, qui comportait pourtant son lot de bonnes surprises (entre autres, une daurade à plat, jambon cru et basilic à la salsa tomato dont je me souviendrai longtemps). Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste de ce cours de cuisine à Paris.

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TIG : les efforts entrepris par les tuteurs doivent être valorisés


Le Tuteur joue un rôle déterminant dans l’accueil de la personne condamnée et la réussite du TIG. Il accomplit une tâche centrale dans l’accompagnement et l’encadrement. L’engagement en faveur du TIG repose trop souvent sur l’implication d’une seule personne ou de relations interpersonnelles, qui s’épuise au gré du temps et des changements. Ce partenariat fragile est également mis à mal en raison du manque de reconnaissance et de valorisation des tuteurs. La valorisation des efforts entrepris étant une dimension fréquemment sous-estimée de cette dynamique, l’agence sera en mesure de créer et délivrer un « label » d’engagement citoyen ainsi que des modèles de lettre de félicitations ou de témoignages de satisfaction au bénéfice des services d’État, collectivités territoriales, associations ou personnes morales de droit privé. La loi prévoit un compte personnel d’activité (CPA) comprenant un compte d’engagement citoyen (CEC) ainsi qu’un compte personnel de formation (CPF). Le CEC reste ouvert tout au long de la vie et récompense les activités bénévoles ou de volontariat, permettant d’acquérir, les 20 h inscrites sur le compte. Il est à ce jour, limité aux activités extérieures (service civique, réserve militaire, réserve civile…) à l’exception de celle de maitre d’apprentissage, qui s’exécute dans l’entreprise (article L62-23-5 du code du travail). Il y a lieu de modifier la loi pour faire en sorte, qu’une activité interne de tutorat en faveur du TIG, soit, au titre du CEC, assimilée à celle de maitre d‘apprentissage. Elle aurait pour intérêt, d’une part de permettre la rémunération du tuteur suivant les conditions de droit commun et d’autre part d’alimenter le compte personnel d’activité.



La redistribution, une evolution sociale


J’ai toujours été sidéré que notre pays ait pu se laisser submerger par ce système d’aides sociales. Mais aujourd’hui, j’ai finalement reçu un début de réponse à cette énigme. Dernièrement, j’ai en effet suivi un séminaire à Tours au cours duquel un intervenant a entrepris de mettre en évidence l’évolution naturelle qui s’applique à tous les pays en matière de répartition de richesse. Son intervention m’a paru particulièrement sensée parce qu’elle expliquait comment ceux-ci répartissent finalement la richesse en fonction de leur niveau de développement. Il a commencé par démontrer que dans les sociétés très pauvres, l’inégalité était assez faible. La population est en effet dans l’ensemble dans la même situation précaire et les différences de revenus sont automatiquement restreintes. Lorsque la société s’enrichit, l’inégalité se développe. Car dans le cas d’une phase de croissance massive, tout un chacun ne progresse pas de la même manière. Au cours de cette phase décisive, les clés du succès sont surtout dans l’accès à des moyens financiers. Comme au départ, ces facteurs divergent considérablement selon les individus, la progression de la richesse au sein de la société sera elle aussi distribuée de manière très inégale. L’ensemble de la prospérité se développera très vite mais tout le monde n’en profitera pas de la même façon. C’est un tel phénomène qui est actuellement à l’oeuvre au Mexique. Cependant, à partir d’un certain niveau de revenus, les choses changent. C’est généralement le moment où le citoyen moyen est également devenu un électeur ; il peut dès lors faire clairement entendre que la redistribution est primordiale à ses yeux, ce qui en fera de plus en plus une priorité dans l’agenda politique. Les pays occidentaux se trouvent presque tous dans cette phase d’inégalité très faible. Si ce séminaire à Tours m’a surtout plu pour son organisation, je dois dire que le discours de cet intervenant m’a séduit, car il livrait une des clefs de la compréhension du monde actuel. Contrairement à ce que certains prétendent, notre pays compte dans le palmarès des pays où l’inégalité a diminué le plus au cours de ces dernières années. Cette obsession croissante mise sur la redistribution en vient cependant, à terme, à occulter la recherche de prospérité. Ce qui fait qu’il y a, au final, moins à redistribuer. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce séminaire dans les Chateaux de la Loire.